Article archive Dama Ninao N°12 #1
Auteurs
Aucun auteur renseigné pour cette publication.
Métadonnées
Mots-clés
Résumé
Sur le Néant né de la « mort de Dieu » (Nietzsche F., 1967, p. 137-138) au XIXème siècle, les poètes maudits avec Mallarmé en place honorable, fondent un nouvel espoir dans la transcendance par le langage. Parallèlement au schéma religieux dans lequel l’être est tenu de « s’anéantir pour établir la réceptivité du Divin » (A. Stanguennec 1992, p 81), par une austérité comportementale, une vie minimaliste ou une entière dévotion, Mallarmé sacralise le langage poétique par des pratiques ascétiques (hermétisme, obscurité syntaxique…) qui en rajoutent aux mystères originels de la poésie ; car « toute chose sacrée et qui veut demeurer sacrée, s’enveloppe de mystère » (Mallarmé S., 1862, p. 127). Mallarmé pense que la pratique sacrale du langage poétique permet de percer le mystère de l’être et du monde. La finalité de cette étude est de montrer que l’enjeu transcendantal et spirituel motive le mystère mallarméen et éloigne définitivement sa poésie de toute compréhension univoque
Dama Ninao N°12
Ce texte appartient au volume 12, numéro 12 de la revue.
Citer cet article
Auteur non renseigné (2023). Article archive Dama Ninao N°12 #1. Revue Dama Ninao, 12(12).